Ensemble pour le developpement des populations

LE PLAIDOYER BUDGETAIRE POUR LE DEVELOPPEMENT ET L’ACTION SYNDICALE

Les 19 et 20 mai 2015, l’ONG Vision Développement a organisé au profit des organisations syndicales du Togo et avec l’appui de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES), son premier séminaire syndical de l’année 2015 sur le thème: «Les organisations des travailleurs face aux enjeux du dialogue social et de la promotion du développement au Togo». Lors de ce premier séminaire, les participants ont souhaité l’approfondissement et le renforcement des syndicats sur l’analyse du budget de l’Etat.

Dans l’optique de concrétiser sa mission d’organisation au service des travailleurs et des syndicats Togolais, l’ONG a organisé le 1 et 2 septembre 2015, un 2nd séminaire atelier syndical national de Formation avec l’assistance et le concours financier de la FES sur la thématique : «Le Plaidoyer budgétaire pour le développement et l’action syndicale». Cette formation destinée aux cadres et experts du mouvement du syndical togolais a connu la participation d’environ une cinquantaine de personnes, du mouvement syndical togolais, de l’ONG Vision Développement et de la FES (Cf Annexe 1 - Liste des participants).

Les participants des organisations syndicales, les bénéficiaires de la formation, étaient au nombre d’une quarantaineà raison de cinq par structure (3 hommes et 2 femmes). Ce sont des responsables, cadres et experts provenant d’une part, du Comité d’Analyse et de Recherche syndicale du Togo (CARES-Togo), un comité intersyndical de la CNTT, de la CSTT, de l’UGSL et de l’UNSIT et d’autre part, des 7 centrales syndicales qui animent la vie syndicale au Togo à savoir :

  • - la Confédération Syndicale des Travailleurs du Togo (CSTT) ;
  • - la Confédération Nationale des Travailleurs du Togo (CNTT) ;
  • - la Confédération Générale des Cadres du Togo (CGCT) ;
  • - le Groupe des Syndicats Autonomes (GSA) ;
  • - la Synergie des Travailleurs du Togo (STT) ;
  • - l’Union Générale des Syndicats Libres (UGSL) ;
  • - l’Union Nationale des Syndicats Indépendants du Togo (UNSIT).

Le présent rapport, outre cette introduction, présente le contexte et les objectifs du séminaire, la synthèse des activités réaliséeset la conclusion

II – CONTEXTE ET OBJECTIFS

Contexte du séminaire

Plus de cinquante ans après les indépendances, le Togo et la plupart des pays d’Afrique sont à la recherche des voies appropriées pour impulser une réelle croissance économique et le progrès social, bases du développement de tout pays. Les différentes politiques mises en œuvre au lendemain des indépendances jusqu’à nos jours n’ont contribué qu’à maintenir le continent dans une situation de dépendance et de marginalisation vis-à-vis des autres continents.

C’est pourquoi au Togo comme ailleurs en Afrique, les gouvernements africains pour faire face aux défis du développement, ont, ces dernières années, reconnu la nécessité d’associer les acteurs de la société civile et les syndicats aux différentes phases des stratégies et programmes de développement à mettre en œuvre dans les pays.

C’est en cela qu’au Togo, on a observé en matière de dialogue social, une avancée avec son institutionnalisation en 2006 par la mise en place du Comité National du Dialogue Social (CNDS) regroupant l’Etat, les syndicats et les employeurs. Cependant dans leur rôle d’acteurs de développement les organisations syndicales sont confrontées à de nombreux défis sur les plans organisationnel, institutionnel, technique et financier : faible capacité de mobilisation des membres dans certains syndicats, émiettement du mouvement syndical, manque de cohésion, faiblesse de l’unité d’action syndicale, insuffisance d’expertise en matière d’action syndicale dans le domaine économique socioéconomique et syndical.

Il convient donc à l’échelle nationale de mettre en synergie les forces syndicales et d’outiller les acteurs syndicaux afin qu’ils puissent jouer efficacement le rôle qui est le leur par des propositions constructives grâce à leur organisation institutionnelle et à leur capacité d’intervention sur les questions de développement économique et social.

Objectifs du séminaire

Pour les Syndicats du Togo, le premier séminaire de formation de cette année, organisé par l’ONG Vision Développement à l’intention des experts et cadres syndicaux a porté sur «Les organisations des travailleurs face aux enjeux du dialogue social et de la promotion du développement au Togo ». Ce second séminaire de formation traitant du thème «Le Plaidoyer budgétaire pour le développement et l’action syndicale» vise à mieux outiller les experts et leaders syndicaux du mouvement syndical togolais pour mener des actions de plaidoyer et de campagne sur les orientations du budget national dans le cadre du cycle budgétaire. Plus spécifiquement, il permettra de réaliser les objectifs suivants :

  1. Informer et sensibiliser les responsables et cadres syndicaux du pays sur les responsabilités des syndicats pour la promotion et la mise en œuvre du développement national en lien avec les priorités syndicales;
  2. Permettre aux responsables et cadres syndicaux de réaliser une analyse du budget de l’Etat sur la base d’un apport de connaissances sur le concept et les déterminants du budget de l’Etat et ses instruments d’analyse ;
  3. Elaborer un plan de travail pour les actions syndicales concernant la politique budgétaire nationale sur la base des priorités syndicales et au regard des orientations du développement national.
Sommaire

III – SYNTHÈSE DES TRAVAUX

La Cérémonie d’ouverture

La cérémonie d’ouverture a marquée par trois interventions, celles du Secrétaire Exécutif de l’ONG Vision et Développement, de la Chargée de Programme de la FES, Représentant la FES et du porte-parole des sept Centrales Syndicales participantes.

Dans son allocution, le Secrétaire Exécutif de l’ONG Vision Développement, Monsieur Adrien BELEKI AKOUETE a remercié les leaders et cadres syndicaux pour avoir accepté de s’impliquer et de s’engager pendant 2 jours dans cette formation et de renforcement de capacités sur un sujet capital pour le mouvement syndical togolais car l’action syndicale sur le budget de l’Etat est un axe important des interpellations des syndicats sur la gouvernance de l’Etat. Il a remercié la FES pour son soutien et exprimé sa gratitude à Mme Nouratou ZATO, son Chargée des Programmes et à Mr Pierre KADIA son Responsable Financier. Enfin, il a remercié les Secrétaire Généraux des Centrales Syndicales qui qui se sont engagés dans la mobilisation des hommes et des femmes pour faire aboutir l’idée de cet atelierainsi que les experts syndicalistes qui ont accepté de relever les défis et les exigences liés à cette formation pour renforcer les capacités d’action du mouvement syndical togolais sur la gouvernance budgétaire et ses capacités d’interpellation sur le sujet pour une véritable paix sociale en vue d’un développement inclusif.

De son côté, Mme Nouratou ZATO, représentant la FES, a exprimé l’intérêt de son organisation pour le thème retenu, salué la dynamique d’unité d’action syndicale en cours, et indiqué la disponibilité de la FES à soutenir les initiatives de renforcement des capacités des syndicats africains organisés et regroupés en forces de propositions. Elle a invité les Centrales s’inscrire à dans la dynamique d’unité d’action, gage de crédibilité, de visibilité pour mieux assurer leurs rôles d’acteurs de développement pour les travailleurs et les populations du Togo. Elle a enfin salué cette deuxième mobilisation de l’ONG Vision et Développement pour soutenir le mouvement syndical togolais.

Enfin, le porte-parole des Centrales Syndicales participantes, Monsieur Komlan NOUWOSSAN, Secrétaire Général de l’UNSIT, a demandé aux délégués des sept centrales syndicales et aux membres du CARES-Togo qui ont répondu à l’initiative de Vision Développement de travailler dans l’esprit d’unité d’action et de suivre attentivement les travaux pour renforcer les capacités d’analyse et de plaidoyer du mouvement togolais sur l’analyse du Budget de l’Etat. Une photo de famille a clos la cérémonie. Sommaire

Les travaux

Conformément aux objectifs de la formation, les travaux ont été organisés en huit séances autour de cinq communications et trois ateliers de travaux de groupes (Voir Annexe 2 – Programme indicatif). Les interventions se sont faites selon les directives données, et ont suivi une pédagogie active et participative. Les communications ont consisté en des exposés en plénières avec débats et partages d’expériences. Les ateliers organisés en travaux de groupes ont permis des échanges plus intenses et la participation active de tous les séminaristes.

 

 

 

A. Les Communications

En dehors des sessions d’ouverture et de clôture, cinq communications ont ponctuées les travaux du séminaire. Il s’agit de :

  • La mise en œuvre de la stratégie développement national, le cadrage budgétaire et l’implication des syndicats, par Mr Djerkayy BAMBAH, Directeur Général de la Planification du Développement ;
  • Le budget de l’Etat et ses contraintes, par Mr Koku SOVI, Administrateur des Finances à la Direction du Budget ;
  • Les outils de l’analyse budgétaire, par Dr Mawuli COUCHORO, Economiste et Economiste, Enseignant-Chercheur à Université de Lomé
  • L’action syndicale et le plaidoyer budgétaire par Dr Kouglo LAWSON BODY, Economiste Enseignant – Chercheur à la CSI-Afrique ;
  • La Consolidation des travaux de groupe en vue de l’élaboration d’un plan de travail pour l’action syndicale en matière budgétaire, par le Dr Kouglo LAWSON BODY, Economiste Enseignant – Chercheur à la CSI-Afrique ;

 

La 1ère communication animée par le Directeur Général de la Planification du Développement a permis :

  • de présenter aux séminaristes la stratégie de développement national du Togo à travers l’historique des principaux processus, depuis les stratégies de développement de planification des années 1960 jusqu’à la stratégie actuelle fondée sur les Objectifs de Développement Durable en passant par les PAS, les DSRP, les OMD, la vision Togo 2030 et la vision 2013-2063 de l’Union Africaine ;
  • de montrer que depuis les années 1980, la stratégie de développement national prenait en compte les directives et orientations en matière de développement de la CEDEAO et de l’UEMOA ;
  • d’établir les relations entre les processus de développement et le cadrage budgétaire, et d’indiquer l’importance du programme d’investissement (PIP) dans ce cadrage et le rôle capital des syndicats pour la prise en compte dans le budget de l’Etat de la composante investissement en vue de la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement ;
  • rappeler que les syndicats ont un rôle de régulateur, de contrôle citoyen et qu’ils ont le droit et le devoir de veiller à la prise en compte des besoins essentiels des travailleurs et des populations dans les politiques publiques et dans les budgets. Depuis 1a mise en œuvre des DSRP, a-t-il poursuivi au milieu des années 1980, l’Etat a commencé à impliquer les syndicats et les acteurs de la société civile dans le suivi des programmes et politiques de développement national.

Il s’en est suivi un débat constructif qui a mis en exergue l’insuffisance d’action des syndicats dans l’approche participative à l’élaboration du budget parce que n’ayant pas les capacités requises nécessaires pour l’action.

 

La communication qui a suivi, présentée par, l’expert de la Direction du Budget, a :

  • rappelé les caractéristiques générales permettant de cerner les principes et les étapes, les composantes, les soldes du budget de l’Etat au Togo ;
  • mis en évidence les contraintes internes (juridiques et financières) et externes (liées à l’appartenance du Togo à l’UEMOA/CEDEAO, et à ses relations avec les institutions continentales et internationales).

Dans les discussions, il est apparu que les difficultés liées à la rareté des ressources internes n’offrent pas une marge de manœuvre à l’Etat pour prendre en compte toutes les sollicitations y compris les revendications sociales. Cependant, le challenge du développement exige des syndicats qu’ils s’impliquent dans le plaidoyer budgétaire afin d’aider les gouvernants à satisfaire au mieux les immenses besoins des populations malgré la limitation des ressources budgétaires.

 

La 3ième communication faite par l’Economiste universitaire a permis de présenter et expliquer les outils de l’analyse budgétaire sur la base des données d’un exercice budgétaire du Togo.
L’objet visé était de permettre à des experts et leaders syndicalistes Togolais d’être capables dans les négociations avec les Pouvoirs publics de défendre leurs revendications sur la base d’analyses pertinentes.

Dans les débats qui ont suivi, des exemples pratiques tirés des données des exercices budgétaires 2013 et 2014 ont permis de soulever diverses questions relatives aux priorités de développement au regard des parts budgétaires.

 

La quatrième communication assurée par l’Economiste de la CSI-Afrique a mis en exergue d’une manière pratique, une approche utile pour les organisations syndicales pour mener le plaidoyer budgétaire dans l’optique de la prise en compte des préoccupations des travailleurs en vue du développement économique. Outre la définition de l’action syndicale pour le plaidoyer budgétaire, l’exposé a abordé deux autres points, à savoir :

  • les exigences des syndicats pour mener le plaidoyer budgétaire ; ce qui suppose qu’ils doivent disposer de capacités organisationnelle et institutionnelle, technique et opérationnelle ;
  • la maitrise des outils de l’analyse budgétaire à savoir les quatre instruments de l’analyse et les sept méthodes requises pour l’analyse.

Dans les discussions, les séminaristes ont reconnu l’importance de ces outils et la nécessité de renforcer leurs capacités pour pouvoir les utiliser dans le cadre de plaidoyers budgétaires pour l’exercice 2015 et ceux des années à venir.

 

Enfin, la 5ième et dernière communication a permis de :

  • faire ressortir l’importance et la nécessité d’un plan de travail pour les organisations syndicales ;
  • indiquer les fondements d’un plan de travail syndical ;
  • proposer et expliquer un format de plan d’action syndical devant soutenir un plan de travail.

Les questions soulevées ont montré que les participants ont pris conscience de l’intérêt et de l’importance d’un plan de travail pour l’action syndicale en matière budgétaire. A cet égard, ils se sont engagés sur la base de l’outil proposé à élaborer un plan de travail syndical sur la gouvernance budgétaire pour la période septembre – décembre 2015 et pour l’année 2016.

 

B. Les ateliers de travaux de groupes

Trois travaux de groupes ont meublé le séminaire et ont été organisés sous formes d’ateliers. Ces travaux ont concerné les trois communications suivantes

  1. La mise en œuvre de la stratégie développement national, le cadrage budgétaire et l’implication des syndicats (Atelier 1) ;
  2. Le budget de l’Etat et ses contraintes (Atelier 2) ;
  3. L’action syndicale et le plaidoyer budgétaire (Atelier 3).

Pour l’atelier 1 et l’atelier 2 qui ont eu lieu au même moment, deux grands groupes ont été constitués : Groupe A pour l’atelier 1 et Groupe B pour l’atelier 2. Les Groupes A et B ont été subdivisés en quatre sous-groupes : A1- A2- A3- &A4-, d’une part, B1 – B2 – B3 & B4, d’autre part. Dans ces deux ateliers 1 et 2, les quatre sous-groupes ont planché deux séries de questions (Voir Annexe 3). Dans les deux groupes A et B, la première question est commune pour les 4 sous-groupes, les autres questions 2, 3, 4 et 5 sont traités respectivement par les quatre sous-groupes.

Au niveau de l’atelier 3, trois groupes ont été mis en place (A, B et C). Le groupe A a travaillé sur la composante «Recettes du Budget de l’Etat, », le groupe B sur la composante « Dépenses » et le groupe C sur les « Axes du SCAPE ». Chacun de ses trois ont traité des questions communes (Annexe 3)

A la suite des travaux de groupes des trois ateliers, il y a eu des plénières de restitution pour les synthèses des résultats des travaux de groupes.

 

IV – CONCLUSION

La formation a terminé ses travaux par une évaluation faite par la FES et la cérémonie de clôture.

Evaluation

L’évaluation de la FES basée sur un questionnaire administré par la FES permettra de recueillir les appréciations des participants sur les divers aspects de la formation.

Clôture

Comme à l’ouverture, la clôturea été ponctuée par trois allocutions, celles du porte-parole des sept Centrales Syndicales participantes, le Secrétaire Général de l’UNSIT, de la Chargée de Programme de la FES, Représentant la FES et du Secrétaire Exécutif de l’ONG «Vision Développement».

Prenant la parole en premier, le Secrétaire Général de l’UNSIT a remercié les participants pour leur sérieux et leur motivation pendant la formation. Il a exprimé sa gratitude à l’ONG Vision Développement pour cette initiative profitable pour les syndicats togolais et sa reconnaissance à la FES pour avoir soutenu cette action de Vision Développement au profit des leaders et experts syndicalistes au Togo. Il a indiqué que les Secrétaires généraux des 7 centrales s’engagent à s’organiser pour mettre en place autour du CARES-Togo un groupe de travail syndical sur l’action syndicale et le plaidoyer budgétaire afin de mettre en application les résolutions issues des travaux en plénières et des atelier.

Intervenant après, la Chargée de programme a félicité les leaders et cadres syndicalistes des 7 centrales et du CARES-Togo, les personnes ressources. Elle a réaffirmé la disponible à soutenir les initiatives du mouvement syndical qui s’inscrivent dans une unité d’action et dans le renforcement des acteurs syndicaux pour peser dans les débats sur les questions économiques et socio-culturelles grâce à leurs capacités d’action et interpellation de l’Etat.

En 3ième lieu, le Secrétaire Exécutif de l’ONG Vision Développement, a remercié toutes les parties prenantes : les participants, les personnes ressources et la FES. Il exprimé le vœu que les sept Centrales syndicales présentes se retrouvent dans les jours à venir pour définir une feuille de route issue des travaux pour la mise en application des engagements pris. Il a exprimé sa reconnaissance à la FES.

Perspectives

L’engagement des centrales syndicales avant et pendant le séminaire, la qualité des interventions des personnes ressources et les approches pédagogiques utilisées, la participation active des leaders experts syndicaux aux travaux, l’intensité et la profondeur des échanges pendant les débats montrent que les responsables et cadres syndicalistes ont pris conscience des nombreux défis à relever pour consolider leurs capacités d’action et interpellation en matière de gouvernance budgétaire. La mobilisation de la FES au côté de l’ONG Vision Développement pour soutenir cette initiative de renforcement de capacité de toutes les organisations syndicales du pays a été saluée.

Les centrales sont maintenant convaincues de l’importance et l’urgence de l’unité d’action syndicale. C’est pourquoi à l’orée de ce séminaire elles ont dégagé des orientations claires pour leurs actions futures. Elles consistent à consolider le CARES pour en faire le noyau d’une structure d’action du mouvement syndicaliste mieux structuré pour permettre une participation fructueuse des syndicats Togolais au dialogue social avec des propositions et alternatives pertinente. Les Secrétaires Généraux se sont engagés à la mise en œuvre de ces orientations à la fin du séminaire.

L’ONG Vision Développement, fidèle à sa mission d’organisation engagée pour le développement des populations et travailleurs, et consciente des responsabilités découlant de cet engagement, va à l’issue de ce séminaire,réfléchir à de nouvelles actions pour accompagner le mouvement syndical togolais et renforcer les capacités de la structure d’action syndicale en matière de gouvernance budgétaire qui sera mise en place par les centrales syndicales.

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